Guérisseur Magnétiseur Brive Corrèze Barreur de feu
Membre du GNOMA et du SNAMAP
Bernard Virevialle Guérisseur Magnétiseur Brive

11, rue Émile Alain
19100 Brive la Gaillarde
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être bien dans sa globalité

Soyons zen : la méditation
Bernard Virevialle Guérisseur Magnétiseur Barreur de feu
Brive Corrèze

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La méditation : pourquoi et comment ?


Bouddha

Bernard Virevialle ©



LA MEDITATION


Il existe des dizaines de méthodes et autant de sujets de méditation, mais l’accent est toujours mis sur le même point : la première étape consiste à calmer le flot des pensées.
Avez-vous déjà essayé de vous arrêter de penser? Difficile, n’est-ce pas? le mental est toujours en train
de produire des pensées, toutes sortes de pensées les unes en rapport avec le quotidien “il faut que j‘aille faire des courses”, les autres en rapport avec l’affectif “je vais lui dire ce que je pense de...” d’autres en rapport avec le futur “dans trois mois, il me faut un nouvel ordinateur” ou avec le passé “tiens, il y a deux mois, je suis déjà passé par là”, et tant d’autres qu’il est impossible de les dénombrer.
Or, pour réellement méditer, il est nécessaire de sortir de ces rouages inextricables du mental.
Il existe plusieurs méthodes pour cela, mais la plus simple est encore de faire comme pour les émotions: regarder défiler les pensées comme au cinéma, en se persuadant qu’elles ne nous appartiennent pas.
A ce moment-là, le rythme des pensées commence à ralentir et il est beaucoup plus aisé de les observer.
Sans vouloir retenir, sans s’impliquer, sans juger, on se détache lentement du mental inférieur.
Alors, peut commencer la méditation...


Après quelques temps (si vous n’avez plus vraiment conscience du temps qui passe, vous êtes sur la bonne voie!) vous éprouvez un sentiment d’unité, de calme intérieur, de plénitude. Vous ne pensez plus, vous ressentez ; vous n’êtes plus là, votre conscience d’être est partout! Relié à votre âme, vous ressentez que vous faites partie du Tout, que l’espace et le temps sont une illusion, que cette enveloppe de chair que vous habitez est beaucoup moins importante que ’étincelle de vie qui vous relie au Divin, que... mais vous verrez, chacun vit cette expérience à sa manière, avec son propre ressenti.
Quelquefois, lorsque la méditation conduit à cet état de béatitude sereine, on met quelques minutes pour “revenir” dans la réalité du quotidien; mais le corps est toujours là pour nous rappeler à l’ordre, par une crampe ou une démangeaison, le plus souvent.


icone feuilles Bernard Virevialle


Quel est le bénéfice de la méditation ?

Dès que vous aurez atteint, par une pratique régulière, ne serait-ce qu’un simple état de relaxation profonde, vous constaterez que vous considérez les choses d’une tout autre manière.
Progressivement, vous deviendrez moins soucieux, moins nerveux, moins mental.
Vous relativiserez les soucis, les peines, et même les joies.
“Comment ça ! je serai moins joyeux ?”, pensez-vous peut-être.
En fait, en étant moins impliqué émotionnellement, la joie peut être vécue de l’intérieur,
et là elle prend une tout autre dimension. Tout, en ce monde, est soumis à l’impermanence, les joies comme les peines, le bonheur comme la souffrance. Tellement de personnes s’extasient pour des broutilles et s’affolent également au moindre problème.
En étant plus détachée, la conscience garde toute sa sérénité.
Et pour arriver à ce détachement, rien ne remplace la pratique de la méditation.


Comme toute discipline, la pratique de la méditation nécessite un apprentissage.
On peut apprendre seul, mais on met plus de temps à faire le vide.
De plus, l’énergie de groupe “porte” plus efficacement,
et le fait de parler de son expérience permet de faire des progrès rapidement.
Cependant, chez certaines personnes hypersensibles, les vibrations
des autres personnes peuvent les perturber . À chacun de trouver sa pratique.
Avec un peu d’entraînement, vous constaterez que certaines méditations semblent plus réussies
que d’autres. Mais parfois aussi, vous aurez l’impression que votre méditation était inutile.
Alors, considérez votre pratique comme un sport. Le mental est semblable à un muscle :
il a besoin de se roder, de se chauffer avant d’être performant.
Certains athlètes s’entraînent pendant des mois pour réussir une performance
et vous pouvez être sûr qu’ils se découragent parfois.
Ils pensent souvent, tout comme vous après certaines méditations,
que la séance d’entraînement était nulle, ou moins bien que la dernière fois.
Ce qui est vrai mais, pendant ce temps, les muscles travaillent, ils s’échauffent,
et lors d’une séance ultérieure ils vont enfin pouvoir donner leur rendement maximum.
C’est la même chose pour les méditations: si certaines vous semblent inutiles, dites-vous bien
qu’elles sont aussi nécessaires que celles où vous avez eu l’impression d’avoir atteint la félicité.
Selon le niveau de conscience atteint par le pratiquant, la méditation peut se faire sur différents plans :
- au niveau physique, c’est une relaxation: elle permet de décontracter les muscles, d’éliminer
les tensions et de réguler le rythme respiratoire.
- au niveau émotionnel, elle permet d’éliminer le stress,
de canaliser les émotions et de relativiser les états d’âme sur le plan affectif.
- au niveau mental, la méditation permet d’éliminer les pensées inutiles,
de chasser les pensées parasites et de calmer son esprit par le détachement.
- au niveau spirituel, elle permet de faire le point sur les progrès accomplis, de se maintenir
en harmonie avec notre âme, de rentrer en contact avec les guides et les Etres de Lumière.
En outre, sur le plan causal, elle permet d’avoir du recul par rapport aux actes de la vie quotidienne,
de prendre conscience du karma négatif accumulé (de cette vie mais également des vies passées)
et à “fabriquer” du karma positif (le dharma).
Enfin, elle aide à nous rapprocher des états de conscience les plus élevés.


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Quelques réflexions sur la pratique :

Méditer, ce n’est pas fuir la réalité... mais s’y adapter avec plus de conscience
Méditer, ce n’est pas s’éloigner des autres... mais mieux les comprendre, de l’intérieur.
Méditer, ce n’est pas se réfugier dans la solitude... mais se recentrer avant de s’ouvrir aux autres.
Méditer, ce n’est pas planer... mais voir la réalité sous ses différents angles.
Méditer, ce n’est pas éviter les problèmes... mais les solutionner dans le calme.


Pour les personnes qui ont du mal à se concentrer, voici quelques méditations
qui m’ont été inspirées par les Etres de Lumière :
“Lorsque tu médites, calme ton esprit en visualisant une mer calme,
comme en été par une nuit sans lune et sans vent.
Visualise cette mer d’huile et dis toi qu’elle est ton esprit, qu’elle se pénètre lentement de la paix de Dieu.
Dans cette paix intérieure, entend Sa voix qui te parle, comme à un enfant, doucement et tendrement.
Alors, récite le “Notre Père” avec foi et ardeur, en répétant chaque phrase trois fois.
Ainsi, cette prière aura une répercussion sur les trois plans principaux :
elle calmera ton corps, elle rassérénera ton esprit et elle parlera à ton âme directement.”


“Pensez, lorsque vous méditez, à une eau très pure, une eau de cascade,
qui coule depuis le sommet de votre tête et qui vous purifie...
Ensuite, imaginez que cette eau devienne tellement limpide,
tellement légère, qu’elle se transforme peu à peu en une fontaine de Lumière, pure, lumineuse,
et qu’elle vous baigne de sa clarté, de la tête jusqu’aux pieds...
Alors, ayez une pensée pour Celui qui Est, une seule mais qui vienne du fond du cœur.
Ensuite oubliez, et restez dans cette paix profonde...
Par cet acte, vous créerez une bulle de Lumière dans votre espace personnel, et si vous le faites souvent, vous pourrez protéger ainsi votre entourage, votre famille, votre quartier, et même votre ville.”


“Soyez conscients de vos pensées, de la véritable nature de votre esprit, et vous clarifierez votre mental de jour en jour. Lorsque vous méditez, pensez ainsi à faire le “ménage” dans votre tête :
Commencez par débusquer les pensées négatives.
C’est simple : ce sont celles qui vous dévalorisent, celles qui vous rabaissent
ou qui vous font douter de votre véritable valeur.
Une fois que vous les avez cernées, plutôt que vous empêcher d’y penser,
envoyez-leur de la lumière afin de les purifier.
Cette lumière doit partir de votre cœur.
Ensuite, débusquez les pensées parasites, celles qui vous empêchent de vous concentrer.
Là aussi, c’est fort simple :
Ce sont celles qui ont trait à votre vie quotidienne et à ses vicissitudes.
Elles n’ont rien à faire là, aussi demandez-leur de s’en aller,
aussi simplement que vous le feriez avec des enfants turbulents : “Allez jouer ailleurs !”.
Car, en fait, elles se jouent de vous, ou plutôt de votre mental en lui faisant croire que c’est très important. Elles font partie de ce que vous nommez “l’inconscient collectif”, c’est pourquoi elles ne vous appartiennent pas vraiment.
Une fois le ménage fait et que vous commencez à y voir clair, laissez venir à vous les pensées
les plus lumineuses, celles qui viennent du plus profond de votre cœur: des pensées d’amour,
de compassion, de bonheur et de joie véritables.

Comment ?
En imaginant que, du centre de votre poitrine, une fontaine jaillissante irradie vers l’extérieur et baigne
tout votre être. Pénétrez-vous de cette image et vous verrez alors vos pensées devenir lumineuses, fluorescentes même, et à chacune d’elles sera accrochée une note d’espoir,de fantaisie,

de rire parfois, et bien sûr d’amour...”


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Pour clore ce chapitre, voici une technique très simple
de méditation qui peut convenir aux débutants :


Elle se déroule en trois temps:
- faire trois respirations en conscience les yeux ouverts,
- méditer les yeux fermés (de 10 mn à 30 mn)
- terminer par trois respirations en conscience les yeux ouverts.

Les trois respirations:
- souffler par la bouche afin d’évacuer le stress et les émotions négatives,
- inspirer par le nez en remplissant les poumons,
- souffler par la bouche (en temps égal, sans rétention du souffle).

Pour mieux “faire le vide”, on peut compter à l’envers à partir de 100 ou dans une langue étrangère,
écouter les battements de son cœur, ou encore écouter le silence
(en portant son attention sur les bruits les plus lointains, on élargit son champ de conscience).

Auteur inconnu
Texte reçu grâce à l'internet


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