Guérisseur Magnétiseur Brive Corrèze Barreur de feu
Membre du GNOMA et du SNAMAP
Bernard Virevialle Guérisseur Magnétiseur Brive

11, rue Émile Alain
19100 Brive la Gaillarde
Tél. : 05 55 17 10 82

être bien dans sa globalité

Plumes amies
Bernard Virevialle Guérisseur Magnétiseur Barreur de feu
Brive Corrèze

Bandeau du mois

Plumes amies


Plumes amies site Bernard Virevialle

© Garsya/istockphoto.com



Divin Eternel

Il me parle, il m’appelle, O divin Eternel
Sa voix est dans mon cœur, son Etre est dans mon âme
Il susurre des bonheurs dans le creux de ma flamme ;
Je le sens là, partout, je ressens sa présence
Comme un souffle d’amour ou un brin de jouvence.
Qu’une goutte perlée dans un creux de soleil
Egaye mon levé et lave mon sommeil ;
Qu’une fleur juste éclose embaume mes pensées
Que le feu qui crépite dans l’hiver enneigé
Réchauffe de sa danse mon corps transit de gel ;
Tu es là, tu me parles, O Divin Eternel.

Je te suis sans détours, mon double, mon miroir,
Je suis ta création et tu es mon espoir ;
Sans toi rien n’est possible, sans moi rien ne se peut,
La fusion est subtile, le cercle est vertueux.
Toute l’harmonie se fond dans l’insatiable azur
Et transperce les âges jusqu’aux lointains futurs,
Créant un océan de paix et de douceur
D’où est banni l’effroi des sordides douleurs.
Et lors de ce voyage, magnifique et sans fin,
Tu es si je le veux à me tenir la main,
Tu ne te moques pas tandis que je trébuche
Tu ne te fâches pas quand je joue à l’autruche,
Tu n’as pas de colère si un jour je blasphème :
Tu es celui qui vois, tu es celui qui aimes.
Tu me laisses toujours le choix de mes actions
Et tu ne juges point mes choix ou mes passions :
Tu es là, tu contemples d’un œil maternel,
Tu es là, tu me parles, ô Divin Eternel


Fabien K

Copyright © Fabien K


icone feuilles Bernard Virevialle

Murmure d'ange

Par un petit matin de soleil très frais
Tandis que la Nature se perlait en rosée,
Je fus éclaboussé par le divin murmure
D'une brise angélique aux arpèges si purs ;
Le ciel était d'un bleu qui rougeoyait le cœur,
Les arbres tournoyaient sur ces rythmes noceurs,
Les herbes se dressaient comme ragaillardies
Les bêtes folâtraient sur cette symphonie.
Je filais, ébahi, par les sentes de vert,
M'offrait à ces vertiges de grâces aurifères,
Je chantais mon amour face à tant de Beauté...
Et le Murmure de l'ange gravait l'Eternité.


Fabien K

Copyright © Fabien K


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Secrets d'avenir

Je m’en irai un jour voir les coins du monde
Parcourir les confins de l’immense mappemonde,
J’irai sur des presqu’îles et des ilots sauvages
Où les fauves sont d’or et les plantes d’orage.

Je partirai sans rien sinon ma joie de vivre
Flâner sur les chemins comme un fer qu’on délivre
Et je serai léger tel un ange en balade,
Sur le souffle de Dieu, de mirages en dérades.

J’irai m’évanouir pour mieux me retrouver
Dans des mondes enchanteurs, dans des coins escarpés,
Partout où la nature sculpte des unissons,
Où les pluies sentent fort et les sables sont blonds.

J’irai voir vrombir les cascades éternelles
J’entendrai le message des neiges nouvelles,
Je serai le courant d’un fleuve impétueux
Et je me jetterai aux océans furieux.

Je serai un nuage aux éthers soyeux
Je volerai comme nage un dauphin malicieux,
J’aurai la Liberté pour ultime requête
Et toute l’éternité pour peaufiner ma quête.

Me voilà sur les routes des quatre coins du monde
Roulant sur l’horizon de l’éternelle ronde
Je dessine des natures aux senteurs sauvages
Et je zèbre ma voie aux confins d’un orage.


Fabien K

Copyright © Fabien K


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Balade nostalgique

Tournoyant, solitaire, cheminant sur les routes
Un grand vent le portant au gré de ses déroutes
Le voici qui se perd dans des ruines sublimes ;
Et ce parfum de noir qui berce ses abîmes.
Solitaire et pourtant, le grand vent le caresse
Et lui siffle des mots, de mort et d’allégresse ;
Perdu, dans des natures aux senteurs de noir,
Aux horizons de pluies qui drainent des espoirs.
La vie est là, partout, étouffée dans un pleur,
Une émotion l’entoure et la larme se meurt,
Coule sans retenue, avec toute la grâce
D’un couperet cinglant, qui tranche, puis qui trépasse.
Ses humeurs sont épaisses comme un orage d’été,
Ses paupières sont lourdes, étouffent ses regrets ;
Ses cheveux même au vent, violent, parfois féroce,
Ne peuvent point danser, décharnés et sans forces ;
Ses jambes toutes longues n’avancent qu’à petits pas,
Ses yeux d’océan triste percent les au-delà ;
Et lui aime à se perdre, en des ruines sublimes ;
Et ce parfum de noir, qui berce des abîmes.
Il s’assoit comme alors se fond le crépuscule
Et écoute la joie d’une chouette qui hulule,
Cette longue complainte aux senteurs de noir,
Et la pluie qui s’abat, et draine ses espoirs.
Tournoyant, solitaire, il chemine les routes,
Pour tout guide un grand vent qui le guide sans doute ;
La chaleur d’un parfum aux senteurs de noir
Hante ses horizons et berce ses espoirs.


Fabien K

Copyright © Fabien K


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